Cartes postales
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- Maurice Gautherat
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Re: Cartes postales
C'était super ces années la merci Hilou pour ces souvenirs

"Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble est la réussite..."
Henry FORD
Henry FORD
Re: Cartes postales
Origine du nom de square Carpeaux
Il porte le nom du sculpteur, dessinateur et peintre français Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875)2 qui fréquenta assidûment le quartier de Montmartre et est considéré, avec François Rude et Auguste Rodin, comme un des trois plus grands sculpteurs du XIXe siècle.
Historique
Le square Carpeaux est édifié à la fin du XIXe siècle sur une partie de l'ancien cimetière de Montmartre dit aussi « cimetière du Nord » désaffecté en 1879. Un arrêté du 18 avril de cette même année lui donne le nom de Carpeaux. Il s'ouvre au public en 1907.
Il est entouré par un ensemble d'immeubles à bon marché (HBM) construits entre 1909 à 1919 par les architectes Georges Debrie puis Adolphe Bocage pour la fondation Alexandre-et-Julie-Weill dont les initiales (AWJ) figurent au fronton de l'entrée du no 205 de la rue Marcadet.
Ce jardin s'étendant sur 7 200 m2 est nommé en hommage à l'artiste français Jean-Baptiste Carpeaux.

:Philou:
Il porte le nom du sculpteur, dessinateur et peintre français Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875)2 qui fréquenta assidûment le quartier de Montmartre et est considéré, avec François Rude et Auguste Rodin, comme un des trois plus grands sculpteurs du XIXe siècle.
Historique
Le square Carpeaux est édifié à la fin du XIXe siècle sur une partie de l'ancien cimetière de Montmartre dit aussi « cimetière du Nord » désaffecté en 1879. Un arrêté du 18 avril de cette même année lui donne le nom de Carpeaux. Il s'ouvre au public en 1907.
Il est entouré par un ensemble d'immeubles à bon marché (HBM) construits entre 1909 à 1919 par les architectes Georges Debrie puis Adolphe Bocage pour la fondation Alexandre-et-Julie-Weill dont les initiales (AWJ) figurent au fronton de l'entrée du no 205 de la rue Marcadet.
Ce jardin s'étendant sur 7 200 m2 est nommé en hommage à l'artiste français Jean-Baptiste Carpeaux.

:Philou:
Re: Cartes postales
Bonjour à tous ! 

Lanveoc


Aujourd'hui
Une moderne à pris la place de la traction

Descendre un peu sur l' image vous aurez la vidéo
https://www.campingsaintjean.com/campin ... g-lanveoc/
:Philou:


Lanveoc


Aujourd'hui
Une moderne à pris la place de la traction

Descendre un peu sur l' image vous aurez la vidéo
https://www.campingsaintjean.com/campin ... g-lanveoc/
:Philou:
- Chambord 94
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- Inscription : ven. août 28, 2015 11:07 am
Re: Cartes postales
Et la boulangerie , est devenue commerce d'alimentation
Toujours interessant a suivre ces cartes postales
Toujours interessant a suivre ces cartes postales
Re: Cartes postales
Historique
La base d'hydravions de Lanvéoc-Poulmic fut créée en 1920 ; c'était alors l’un des 37 centres d'aviation maritime créés en France destinés à la surveillance et à la protection du littoral. Cette base est installée sur des terres qui avaient appartenu avant la Révolution française aux barons de Poulmic. Cette base est rebaptisée « Centre d'aéronautique maritime » en 1935 et « Base d'aéronautique navale de Lanvéoc-Poulmic » le 6 avril 1937. Le journal L'Ouest-Éclair décrit le site en ces termes :
« (...) La solution Lanvéoc-Poulmic est éminemment favorable, du fait de la disposition naturelle des lieux. L'échelle en est si vaste qu'il n'y a pour ainsi dire pas d'obstacles aux extensions futures de l'aérodrome, tout entier situé sur des terrains de lande, placé sur la hauteur et dégagé de tous les côtés. La base d'hydravions, dont le plan d'eau est le mieux abrité de toute la rade, se prête admirablement à la construction d'un port et de terre-pleins, si difficiles et si coûteux à créer à Brest. (...). Son seul défaut réside dans la longueur et les difficultés de la liaison terrestre avec Brest. Il faudra y pallier au moyen d'un service rapide de vedettes entre Lanvéoc et [Brest]. »
De nombreux hommes politiques ont visité la base : par exemple en juin 1935 par François Piétri, et le 28 juillet 1938, par César Campinchi, alors ministres de la Marine ; en juillet 1939, c'est au tour du Président du Conseil Édouard Daladier.
En mai 1936, un hydravion de la base des Quatre-Pompes se rendant à celle de Lanvéoc-Poulmic tomba à la mer ; le pilote fut tué. Le 12 janvier 1939, un hydravion de la base de Lanvéoc-Poulmic s'écrasa à Plomodiern, l'accident fit 3 morts et 1 blessé grave.
Le 9 août, la Royal Air Force bombarda la base d'hydravions de Poulmic, alors occupée par les Allemands. Ce fut le premier d'une série de bombardements qui visaient la base aéronavale, mais qui touchèrent aussi le bourg de Lanvéoc ; la base fut bombardée 18 fois pendant la Seconde Guerre mondiale, notamment le 6 janvier 1942, les 22, 23 et 24 septembre 1943, le 8 octobre 1943 (ce fut le bombardement le plus meurtrier : il fit 5 morts et de nombreux blessés dans le bourg de Lanvéoc), les 14, 24 et 25 octobre 1943, les 8, 9 et 25 mai 1944, le 3 septembre 1944, etc.. Ces bombardements provoquèrent de nombreux morts civils et la destruction de l'école des garçons.jusqu'à sa reprise par les Alliés le 17 septembre 1944.
En 1945, les destructions importantes subies par l’École navale de Saint-Pierre-Quilbignon pendant la Seconde Guerre mondiale ne permettaient pas d’accueillir rapidement les élèves officiers dans des conditions acceptables. Elle fut transférée dans des baraquements provisoires à la base d'hydravions de Lanvéoc, située dans la baie du Poulmic. Les bâtiments définitifs de la nouvelle École navale à cet endroit furent inaugurés en 1965 par le général De Gaulle.




:Philou:
La base d'hydravions de Lanvéoc-Poulmic fut créée en 1920 ; c'était alors l’un des 37 centres d'aviation maritime créés en France destinés à la surveillance et à la protection du littoral. Cette base est installée sur des terres qui avaient appartenu avant la Révolution française aux barons de Poulmic. Cette base est rebaptisée « Centre d'aéronautique maritime » en 1935 et « Base d'aéronautique navale de Lanvéoc-Poulmic » le 6 avril 1937. Le journal L'Ouest-Éclair décrit le site en ces termes :
« (...) La solution Lanvéoc-Poulmic est éminemment favorable, du fait de la disposition naturelle des lieux. L'échelle en est si vaste qu'il n'y a pour ainsi dire pas d'obstacles aux extensions futures de l'aérodrome, tout entier situé sur des terrains de lande, placé sur la hauteur et dégagé de tous les côtés. La base d'hydravions, dont le plan d'eau est le mieux abrité de toute la rade, se prête admirablement à la construction d'un port et de terre-pleins, si difficiles et si coûteux à créer à Brest. (...). Son seul défaut réside dans la longueur et les difficultés de la liaison terrestre avec Brest. Il faudra y pallier au moyen d'un service rapide de vedettes entre Lanvéoc et [Brest]. »
De nombreux hommes politiques ont visité la base : par exemple en juin 1935 par François Piétri, et le 28 juillet 1938, par César Campinchi, alors ministres de la Marine ; en juillet 1939, c'est au tour du Président du Conseil Édouard Daladier.
En mai 1936, un hydravion de la base des Quatre-Pompes se rendant à celle de Lanvéoc-Poulmic tomba à la mer ; le pilote fut tué. Le 12 janvier 1939, un hydravion de la base de Lanvéoc-Poulmic s'écrasa à Plomodiern, l'accident fit 3 morts et 1 blessé grave.
Le 9 août, la Royal Air Force bombarda la base d'hydravions de Poulmic, alors occupée par les Allemands. Ce fut le premier d'une série de bombardements qui visaient la base aéronavale, mais qui touchèrent aussi le bourg de Lanvéoc ; la base fut bombardée 18 fois pendant la Seconde Guerre mondiale, notamment le 6 janvier 1942, les 22, 23 et 24 septembre 1943, le 8 octobre 1943 (ce fut le bombardement le plus meurtrier : il fit 5 morts et de nombreux blessés dans le bourg de Lanvéoc), les 14, 24 et 25 octobre 1943, les 8, 9 et 25 mai 1944, le 3 septembre 1944, etc.. Ces bombardements provoquèrent de nombreux morts civils et la destruction de l'école des garçons.jusqu'à sa reprise par les Alliés le 17 septembre 1944.
En 1945, les destructions importantes subies par l’École navale de Saint-Pierre-Quilbignon pendant la Seconde Guerre mondiale ne permettaient pas d’accueillir rapidement les élèves officiers dans des conditions acceptables. Elle fut transférée dans des baraquements provisoires à la base d'hydravions de Lanvéoc, située dans la baie du Poulmic. Les bâtiments définitifs de la nouvelle École navale à cet endroit furent inaugurés en 1965 par le général De Gaulle.




:Philou:
Re: Cartes postales
7 petites anecdotes insolites à connaître sur Bordeaux
Par Léa Van Cuyck
le 08 août, 2018 (mis à jour le 03 septembre 2020)
Sommaire
1. Les Armoiries de Bordeaux
2. La Grosse Cloche
3. Le Pont de Pierre
4. La Route de St. Jacques de Compostelle
5. Les Maisons Néerlandaises
6. L'Esplanade des Quinconces
7. La Rue Sainte-Catherine
Partez à la découverte de quelques petites anecdotes sur la ville de Bordeaux et apprenez-en plus sur « la Belle Endormie » !
Classée UNESCO, capitale du vin dans le Sud-Ouest de la France et grande métropole nationale, Bordeaux est aujourd’hui une destination touristique de premier plan. Et si vous découvriez la ville autrement ? Voici quelques anecdotes insolites sur Bordeaux, une incitation à parcourir la ville à pied pour vivre son histoire et admirer son patrimoine.
1. Les Armoiries de Bordeaux
Anecdotes de Bordeaux
Que signifie le « logo » de la ville de Bordeaux ? Entrecroisement de trois croissants de lunes, la ville de Bordeaux se pare d’un blason représentatif de son histoire, la forme du croissant évoquant en effet l’ancien port de la Lune. Le blason comprend pour sa part la Grosse-Cloche (pourvue de deux tours aujourd’hui disparues), du léopard des rois d’Angleterre (hérité de la domination anglaise du duché d’Aquitaine), de fleurs de lys (symboles de la royauté française) et d’ondulations bleutées (représentation stylisée de la Garonne).
La fameuse devise de la ville quant à elle, « lilia sola regunt lunam unda castra leonem » (« les lys règnent seuls sur la lune, les ondes, la forteresse et le lion ») nous rappelle la reconquête du duché aquitain par la France en 1453, Bordeaux tombant de nouveau sous la coupe des Valois (bataille de Castillon). Au même moment, Constantinople (actuelle Istanbul) était prise par les Ottomans aux limites de l’Occident.
2. La Grosse Cloche
Autrefois, la porte St Eloi (plus vieille porte de Bordeaux) était une prison. La cloche aurait par la suite été coulée grâce à la prise de canons espagnols…
3. Le Pont de Pierre
Anecdotes de Bordeaux
Ce pont fait la jonction entre les deux rives sur lesquelles Bordeaux s’est installée. Il relie le quartier St. Michel et celui des Salinières avec la Bastide, symbolisée par son célèbre lion bleu. Il fut le premier pont construit sur la Garonne. Erigé par Napoléon Ier dans les années 1820, il possède dix-sept arches, chacune d’elle représentant ainsi une lettre de son patronyme : Napoléon Bonaparte.
4. La Route de St. Jacques de Compostelle
La ville de Bordeaux était, et est toujours, le lieu de passage des pèlerins. Autrefois hébergés à l’Hôpital Sait-James situé dans la fameuse rue du Mirail déjà évoquée, ils sont de nos jours accueillis à la Maison des Pèlerins, de Mars à Octobre. .
Adresse : 28 rue des Argentiers, 33000 Bordeaux (près de l’église Saint Pierre)
À savoir : il faudra montrer votre credencial !
Prix : 12€ la nuitée
5. Les Maisons Néerlandaises
Sur le Quai des Chartons, deux maisons dénotent du reste de l’architecture : en effet, deux maisons au style flamand se partage la vedette. Construite au XVIIème, elles sont désormais classées Monuments Historiques.
Adresse : 28, 29 Quai des Chartrons, 33000 Bordeaux / Tram B (arrêt Chartrons)
6. L’Esplanade des Quinconces
Anecdotes de Bordeaux
Bordeaux et ses environs héritèrent, sous l’occupation nazie, de plusieurs blockhaus. Certains sont encore visibles sur les plages du Bassin d’Arcachon, près de la Dune du Pilat. Dans la métropole bordelaise, l’un d’eux fut englouti sous la place des Quinconces. De plus, avec son monument des Girondins, celle-ci est la plus grande place d’Europe.
Adresse : Place des Quinconces, 33000 Bordeaux / Tram B & C (arrêt Quinconces)
7. La Rue Sainte-Catherine
Principale rue commerciale de Bordeaux, il s’agit de la plus longue rue piétonne d’Europe. Elle s’étend de la place de la Comédie jusqu’à la Victoire, où trône un immense obélisque. Bordeaux est décidément la ville des superlatifs ! En famille, amusez-vous à compter les coquilles St. Jacques dans la rue St. Catherine !



:Philou:
Par Léa Van Cuyck
le 08 août, 2018 (mis à jour le 03 septembre 2020)
Sommaire
1. Les Armoiries de Bordeaux
2. La Grosse Cloche
3. Le Pont de Pierre
4. La Route de St. Jacques de Compostelle
5. Les Maisons Néerlandaises
6. L'Esplanade des Quinconces
7. La Rue Sainte-Catherine
Partez à la découverte de quelques petites anecdotes sur la ville de Bordeaux et apprenez-en plus sur « la Belle Endormie » !
Classée UNESCO, capitale du vin dans le Sud-Ouest de la France et grande métropole nationale, Bordeaux est aujourd’hui une destination touristique de premier plan. Et si vous découvriez la ville autrement ? Voici quelques anecdotes insolites sur Bordeaux, une incitation à parcourir la ville à pied pour vivre son histoire et admirer son patrimoine.
1. Les Armoiries de Bordeaux
Anecdotes de Bordeaux
Que signifie le « logo » de la ville de Bordeaux ? Entrecroisement de trois croissants de lunes, la ville de Bordeaux se pare d’un blason représentatif de son histoire, la forme du croissant évoquant en effet l’ancien port de la Lune. Le blason comprend pour sa part la Grosse-Cloche (pourvue de deux tours aujourd’hui disparues), du léopard des rois d’Angleterre (hérité de la domination anglaise du duché d’Aquitaine), de fleurs de lys (symboles de la royauté française) et d’ondulations bleutées (représentation stylisée de la Garonne).
La fameuse devise de la ville quant à elle, « lilia sola regunt lunam unda castra leonem » (« les lys règnent seuls sur la lune, les ondes, la forteresse et le lion ») nous rappelle la reconquête du duché aquitain par la France en 1453, Bordeaux tombant de nouveau sous la coupe des Valois (bataille de Castillon). Au même moment, Constantinople (actuelle Istanbul) était prise par les Ottomans aux limites de l’Occident.
2. La Grosse Cloche
Autrefois, la porte St Eloi (plus vieille porte de Bordeaux) était une prison. La cloche aurait par la suite été coulée grâce à la prise de canons espagnols…
3. Le Pont de Pierre
Anecdotes de Bordeaux
Ce pont fait la jonction entre les deux rives sur lesquelles Bordeaux s’est installée. Il relie le quartier St. Michel et celui des Salinières avec la Bastide, symbolisée par son célèbre lion bleu. Il fut le premier pont construit sur la Garonne. Erigé par Napoléon Ier dans les années 1820, il possède dix-sept arches, chacune d’elle représentant ainsi une lettre de son patronyme : Napoléon Bonaparte.
4. La Route de St. Jacques de Compostelle
La ville de Bordeaux était, et est toujours, le lieu de passage des pèlerins. Autrefois hébergés à l’Hôpital Sait-James situé dans la fameuse rue du Mirail déjà évoquée, ils sont de nos jours accueillis à la Maison des Pèlerins, de Mars à Octobre. .
Adresse : 28 rue des Argentiers, 33000 Bordeaux (près de l’église Saint Pierre)
À savoir : il faudra montrer votre credencial !
Prix : 12€ la nuitée
5. Les Maisons Néerlandaises
Sur le Quai des Chartons, deux maisons dénotent du reste de l’architecture : en effet, deux maisons au style flamand se partage la vedette. Construite au XVIIème, elles sont désormais classées Monuments Historiques.
Adresse : 28, 29 Quai des Chartrons, 33000 Bordeaux / Tram B (arrêt Chartrons)
6. L’Esplanade des Quinconces
Anecdotes de Bordeaux
Bordeaux et ses environs héritèrent, sous l’occupation nazie, de plusieurs blockhaus. Certains sont encore visibles sur les plages du Bassin d’Arcachon, près de la Dune du Pilat. Dans la métropole bordelaise, l’un d’eux fut englouti sous la place des Quinconces. De plus, avec son monument des Girondins, celle-ci est la plus grande place d’Europe.
Adresse : Place des Quinconces, 33000 Bordeaux / Tram B & C (arrêt Quinconces)
7. La Rue Sainte-Catherine
Principale rue commerciale de Bordeaux, il s’agit de la plus longue rue piétonne d’Europe. Elle s’étend de la place de la Comédie jusqu’à la Victoire, où trône un immense obélisque. Bordeaux est décidément la ville des superlatifs ! En famille, amusez-vous à compter les coquilles St. Jacques dans la rue St. Catherine !



:Philou:
Re: Cartes postales
Waoouh, superbe présentation
Heureusement que certains postent ...
Heureusement que certains postent ...
Vendômemement
Gilbert
Gilbert
Re: Cartes postales
Marcillat en Combraille – Le château du Ludaix
24 mars 2018Châteaux visibles, Patrimoine, XIX° siècle
Marcillat en Combraille est situé à 23 km au sud de Montluçon
Le Ludaix est situé à 900 m au sud de Marcillat en C.
Histoire
Au bourg, Le Ludeix ou Ludès est un château moderne, à tours rondes à campanile et tours carrées à mâchicoulis, construit au début du XIXe siècle à l’emplacement d’une gentilhommière du XVe siècle, qui avait elle même remplacé une construction plus ancienne. En 1258, le seigneur du Ludeix est un Guillaume de Rochedragon de Biollet. En 1350, cette terre appartenait aux héritiers de Guillaume du Mont, dont un Jean de Laval, seigneur du Ludeix, qui était originaire du lieu dit Lavaud à Château sur Cher. Vers 1615, le château du Ludaix appartient à Antoine de Montagnac… Ce chateau du XVIIe siècle à conservé son donjon médiéval, il est situé dans un parc de quatre hectares.
(source :”www.chateau-fort-manoir-chateau.eu”)
“Petite histoire”
En 1973, le comte de Durat installe dans son château du Ludaix Michel-Georges Micberth (1945-2013), pamphlétaire et homme politique qui dirige la Nouvelle Droite française. Celui-ci est arrêté le 15 août 1974 pour avoir détenu un chéquier volé au nom de l’ancien président de la république Georges Pompidou. C’est l’affaire dite des chèques Pompidou;
(source :” Wikipédia”)
Les environs
Marcillat en Combraille – La maison de la Combraille à 900 m au nord
Sainte Thérence – Le château de l’Ours à 13 km au nord
Virlet (63) – Abbaye Notre Dame de Bellaigue à 6 km à l’ouest



:Philou:
24 mars 2018Châteaux visibles, Patrimoine, XIX° siècle
Marcillat en Combraille est situé à 23 km au sud de Montluçon
Le Ludaix est situé à 900 m au sud de Marcillat en C.
Histoire
Au bourg, Le Ludeix ou Ludès est un château moderne, à tours rondes à campanile et tours carrées à mâchicoulis, construit au début du XIXe siècle à l’emplacement d’une gentilhommière du XVe siècle, qui avait elle même remplacé une construction plus ancienne. En 1258, le seigneur du Ludeix est un Guillaume de Rochedragon de Biollet. En 1350, cette terre appartenait aux héritiers de Guillaume du Mont, dont un Jean de Laval, seigneur du Ludeix, qui était originaire du lieu dit Lavaud à Château sur Cher. Vers 1615, le château du Ludaix appartient à Antoine de Montagnac… Ce chateau du XVIIe siècle à conservé son donjon médiéval, il est situé dans un parc de quatre hectares.
(source :”www.chateau-fort-manoir-chateau.eu”)
“Petite histoire”
En 1973, le comte de Durat installe dans son château du Ludaix Michel-Georges Micberth (1945-2013), pamphlétaire et homme politique qui dirige la Nouvelle Droite française. Celui-ci est arrêté le 15 août 1974 pour avoir détenu un chéquier volé au nom de l’ancien président de la république Georges Pompidou. C’est l’affaire dite des chèques Pompidou;
(source :” Wikipédia”)
Les environs
Marcillat en Combraille – La maison de la Combraille à 900 m au nord
Sainte Thérence – Le château de l’Ours à 13 km au nord
Virlet (63) – Abbaye Notre Dame de Bellaigue à 6 km à l’ouest



:Philou:
Re: Cartes postales
les origines de Noyers-sur-Serein
Fondé par le roi du peuple Sequane avant la conquête romaine ou par un contemporain de Jules César dénommé "Lucidorius" qui aurait donné à la ville son premier nom Lucida, les origines de Noyers ne sont pas très claires.
Une chose est sûre, à partir du XIIème siècle, la cité devient le siège d’une puissante famille qui donna à la France des hommes illustres. Gui de Noyers, Évêque de Sens, couronna Philippe Auguste en 1180. Miles X fait Maréchal de France par Philippe le Bel en 1303, commanda pour sa dernière mission au nom du roi de France, Philippe IV de Valois, la fine fleur de la chevalerie française qui se fit tailler en pièce à Crécy, par les fantassins anglais.
A la fin du XIIème siècle, Hugues de Noyers, Évêque d’Auxerre, fit construire "un des plus fier castel de France" lequel fut assiégé et résista aux assauts des troupes de Blanche de Navarre en 1217.
En 1419, après l’extinction de la dynastie des Miles, la seigneurie de Noyers passe aux mains des Ducs de Bourgogne. Le prince de Condé, devenu comte de Noyers, fait de son fief un pôle de résistance huguenote et s'y réfugie en 1568 après l’échec de la conjuration d’Amboise. Catherine de Médicis le déloge, faisant capituler la garnison.
Devenue un temps repaire du Baron de Vitteaux, plus brigand que seigneur, le château fut démantelé par Henri IV en 1599 après la capture de son propriétaire. Après une longue période de léthargie, la ville renaît sous l’impulsion du duc de Luynes qui épouse la dernière descendante des Condé en 1710.
Place du marché au blé, place et rue de la petite étape aux vins sont des noms qui témoignent de la vocation agricole de la cité depuis longtemps. Le commerce du vin et du grain était florissant, de nombreux documents attestent de l’importance des vignes, des noyers, des cerisiers sur les collines qui l’entourent. D'ailleurs, jusqu’à l’aube du XXème siècle, cercliers, charrons, bourreliers, tonneliers, maréchaux-ferrants, cordonniers ont représenté une bonne partie de l’artisanat local. On comptait, au recensement de 1861, 128 vignerons et 25 laboureurs. Aujourd'hui encore, même si leur nombre a considérablement diminué, les agriculteurs ont encore toute leur place, et Noyers quoique tourné vers l’avenir, a toujours un pied ancré dans la ruralité qui en fait une de ses spécificité






:Philou:
Fondé par le roi du peuple Sequane avant la conquête romaine ou par un contemporain de Jules César dénommé "Lucidorius" qui aurait donné à la ville son premier nom Lucida, les origines de Noyers ne sont pas très claires.
Une chose est sûre, à partir du XIIème siècle, la cité devient le siège d’une puissante famille qui donna à la France des hommes illustres. Gui de Noyers, Évêque de Sens, couronna Philippe Auguste en 1180. Miles X fait Maréchal de France par Philippe le Bel en 1303, commanda pour sa dernière mission au nom du roi de France, Philippe IV de Valois, la fine fleur de la chevalerie française qui se fit tailler en pièce à Crécy, par les fantassins anglais.
A la fin du XIIème siècle, Hugues de Noyers, Évêque d’Auxerre, fit construire "un des plus fier castel de France" lequel fut assiégé et résista aux assauts des troupes de Blanche de Navarre en 1217.
En 1419, après l’extinction de la dynastie des Miles, la seigneurie de Noyers passe aux mains des Ducs de Bourgogne. Le prince de Condé, devenu comte de Noyers, fait de son fief un pôle de résistance huguenote et s'y réfugie en 1568 après l’échec de la conjuration d’Amboise. Catherine de Médicis le déloge, faisant capituler la garnison.
Devenue un temps repaire du Baron de Vitteaux, plus brigand que seigneur, le château fut démantelé par Henri IV en 1599 après la capture de son propriétaire. Après une longue période de léthargie, la ville renaît sous l’impulsion du duc de Luynes qui épouse la dernière descendante des Condé en 1710.
Place du marché au blé, place et rue de la petite étape aux vins sont des noms qui témoignent de la vocation agricole de la cité depuis longtemps. Le commerce du vin et du grain était florissant, de nombreux documents attestent de l’importance des vignes, des noyers, des cerisiers sur les collines qui l’entourent. D'ailleurs, jusqu’à l’aube du XXème siècle, cercliers, charrons, bourreliers, tonneliers, maréchaux-ferrants, cordonniers ont représenté une bonne partie de l’artisanat local. On comptait, au recensement de 1861, 128 vignerons et 25 laboureurs. Aujourd'hui encore, même si leur nombre a considérablement diminué, les agriculteurs ont encore toute leur place, et Noyers quoique tourné vers l’avenir, a toujours un pied ancré dans la ruralité qui en fait une de ses spécificité






:Philou:




















