Page 44 sur 241

Re: Cartes postales

Publié : lun. sept. 28, 2020 8:54 am
par philou 33
Bonjour à tous ! Image

Image

Image

:Philou:

Re: Cartes postales

Publié : lun. sept. 28, 2020 6:01 pm
par philou 33
Macquenoise (en wallon local Maq'nwêse) est une section de la commune belge de Momignies, située en Région wallonne dans la province de Hainaut.

C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.

Histoire

Étymologiquement « Marché sur l'Oise », la localité a été occupée dès la préhistoire, comme l'attestent les nombreux petits ateliers de taille du silex découverts le long de l'Oise et de la Wartoise, ainsi que les pointes de flèches, haches et grattoirs régulièrement trouvés dans les champs.

L'époque gallo-romaine nous a aussi laissé quelques vestiges : cave d'une villa, fondations d'un bâtiment de thermes, meules en arkose, tessons de poterie sigillée, sesterces d'Antonin le Pieux, carafe, fragments de bracelets en verre, scories de minerai de fer, indices de l'industrie primitive du fer.

Le village servit de décor au film Rien à déclarer de Dany Boon en 2010, notamment le site de la douane. Dans le film, le village est rebaptisé Courquain en français ou Koorkin en flamand.

Image

Curiosités

Les communes de Hirson (France) et de Momignies (Belgique) ont développé, à l'ancien poste de douane de Macquenoise, un musée retraçant les anecdotes du tournage du film de Dany Boon ainsi qu'un parcours permettant d'en visiter les différents lieux dans la région.

Le menhir de Macquenoise — En 1708, des documents mentionnent un « gros caillou » au lieu-dit Bertignon. En 1970, on découvre dans un ancien étang un grès haut de 1,30 m. On a tout lieu de croire qu’il s’agit de la même pierre. Celle-ci, qui est polie et sculptée, représente l’effigie d’un homme. C’est d’ailleurs le seul menhir anthropomorphe de Wallonie; il a été déposé au Musée archéologique de Charleroi.

:Philou:

Re: Cartes postales

Publié : mar. sept. 29, 2020 8:36 am
par philou 33
Bonjour à tous ! Image

Image

Strasbourg pont de l' Europe

Image

Aujourd'hui

Image

:Philou:

Re: Cartes postales

Publié : mar. sept. 29, 2020 11:16 am
par philou 33
Pont de l'Europe
Date 1960

« Le 23 septembre 1960, pendant la session de l’Assemblée Consultative du Conseil de l’Europe fut inauguré un nouveau pont sur le Rhin. De 245,40m de long, de 12m de chaussée bordée de trottoirs de 3m chacun, il est construit légèrement en biais par rapport à l’axe du fleuve, cet ouvrage, qui relie Strasbourg à la ville allemande de Kehl et sera raccordé à l’autoroute allemande Karsruhe-Bâle, a été baptisé Pont de l’Europe. »

La construction du pont fut confiée à l’ingénieur en chef Monsieur LAEMMLEIN.

Après plusieurs années de négociations entre français et allemand, toute l’année 1957 fut consacrée aux études de ce pont métallique à tablier supérieur appuyé sur deux travées de 122,70m chacune.

Les travaux sont lancés en mai 1958 par l’établissement des fondations. Les fondations de la pile centrale s’enfoncent jusqu’à 18m50 de profondeur grâce à un caisson métallique qui fut immergé dans le fleuve. Les culées sont elles en caissons en béton armé. Les piles et culées sont constituées au total de plus de dix mille mètres cubes de béton et trois cent cinquante tonnes d’acier. Elles furent revêtues d’une muraille en granit de la forêt noire.

Après un an de travaux, au printemps 1959, le montage de la superstructure métallique d’au total 1800 tonnes d’acier fut lancé, conduite par les Etablissements SEIBERT de Sarrebrück. Il s’acheva en avril 1960. S’ensuivit les travaux de peinture, d’isolement, de pose des câbles et platelage du pont.


Historique du nom du pont

- 1333 : 1er pont de bateaux

- 1388-1796 : "le pont long",longueur maximale 1460 m

- 1796-1806 : pont de bateaux

- 1796-1825 : pont Napoléon (inutilisable après 1816)

- 1816-1897 : pont de bateaux

- 1897-1940 : pont routier métallique (détruit en 1940)

- 1940-1944 : pont en bois

- 1945-1946 : pont sur pontons

- 1946-1951 : pont en bois de 1940 amélioré

- 1951-1960 : pont provisoire réalisé avec des matériaux récupérés sur des ponts de guerre

- 1960 : mise en service du pont de l'Europe

:Philou:

Re: Cartes postales

Publié : mer. sept. 30, 2020 8:47 am
par philou 33
Bonjour à tous ! Image

Image

Beauvoir (85)

Image

Aujourd'hui

Image

Image


:Philou:

Re: Cartes postales

Publié : jeu. oct. 01, 2020 8:23 am
par philou 33
Beauvoir-sur-Mer portait le nom d'Ampennum à l’époque gallo-romaine.

Saint Goustan y serait mort en 1040.

Au XVe siècle, la seigneurie de Beauvoir-sur-Mer était rattachée à la vicomté de Thouars qui appartenait à la famille d'Amboise.

Beauvoir-sur-Mer fut l'un des bastions du calvinisme en Vendée.

Au XVIe siècle, Françoise de Rohan, dame de la Garnache, dont les malheurs servent de décors à la Princesse de Clèves, fuit les guerres de religion et les persécutions de la Ligue à Beauvoir-sur-Mer.

Lieux et monuments

La commune abrite un monument historique :

l’église Saint-Philibert, édifiée à l’emplacement de l’église du prieuré rasée par les Normands. On y retrouve une partie construite au Xe siècle (style roman), des parties du XIIe siècle (style gothique naissant) et du XIVe siècle (style gothique pur). Elle a été entièrement rénovée entre 1970 et 1974.

Autres sites notables :

Passage du Gois : route submersible reliant le continent et l’île de Noirmoutier sur une longueur d’environ 4,5 km.

:Philou:

Re: Cartes postales

Publié : jeu. oct. 01, 2020 9:14 am
par philou 33
Bonjour à tous ! Image

Image

Bray dunes
J' ai pas trouvé l' emplacement actuel
Image


Image

Aujourd'hui

Image

Image

:Philou:

Re: Cartes postales

Publié : jeu. oct. 01, 2020 11:01 am
par philou 33
HISTOIRE ET PATRIMOINE de Bray-dunes

Patrick ODDONE
Membre de la Commission Historique du Nord
” Extrait du livre de l’an 2000 de la ville”

LE PEUPLE DES DUNES
Il était une fois une vaste étendue de sable et de marécages qui, sous la houlette d’un gentilhomme éclairé, devint une terre de peuplement. Voilà un conte qui pourrait allègrement franchir les portes de l’Histoire. En effet, aux confins de l’hexagone, ce territoire septentrional sur lequel aujourd’hui sise la commune de Bray-Dunes est, à l’origine, bien inhospitalier, soumis aux caprices de la mer, battu et modelé par les vents mais aussi envahi par les eaux de l’arrière-pays empruntant leur écoulement naturel : Cette terre souvent inondée et insalubre est alors peu propice à l’installation humaine et sa domestication par drainage et assèchement reste tardive.
Il faut attendre les premières décennies du 17ème Siècle, avec le creusement du canal de Furnes et des watergangs adjacents, pour voir l’implantation de quelques fermes dignes de ce nom. Mais toute la partie littorale, devenue section de chasse par ordonnance royale de 1662, demeure le domaine des lapins.

Un conflit de chasse entre l’état-major de la garnison de Dunkerque et les bourgeois de cette ville provoque alors, très opportunément, une évolution de l’environnement administratif : un arrêt du Conseil d’Etat de Louis XVI en date du 20 Avril 1775 décide que les villes de Dunkerque et de Bergues , ainsi que les paroisses soumises à leur juridiction, deviendront concessionnaires des dunes et garennnes situées à l’est de Dunkerque jusqu’à la limite de la province belge, à charge pour elles de détruire les mammifères lagomorphes qui prolifèrent et occasionnent de réels préjudices aux cultures de Ghyvelde.

Malgré le bornage des parcelles, cette disposition suscite bien des différents entre les communes issues de la Révolution française et Napoléon 1er est amené à prononcer, par décret du 21 Août 1806, le partage des dunes qui, dans les faits, ne deviendra effectif qu’en 1839 : 38 communes se répartissent alors cette bande littorale de plus de 245 hectares, partie intégrante du territoire communal de Ghyvelde qui sera délimitée au sud par la voie-ferrée Dunkerque-Furnes implantée en 1868.

A la fin du second Empire, un armateur dunkerquois, Alphonse Bray, nourrit le projet de créer une maison de refuge pour les vieux marins de commerce et se propose d’accorder à ce nouvel établissement une rente perpétuelle suffisante pour son fonctionnement. Cette initiative ne trouve pas un écho favorable auprès de la municipalité de Dunkerque qui, le 8 octobre 1869, après quatre années de pourparlers et d’études, repousse cette proposition.
Nullement découragé, Alphonse Bray décide, l’année suivante, d’acquérir un vaste terrain de dunes à Ghyvelde pour y édifier son établissement de bienfaisance : cette “maison hospitalière” accueille vieillards et infirmes de la marine mais aussi, pour l’enseignement, les enfants des habitants du hameau : ces familles de marins-pêcheurs, pour la plupart embarqués à bord de navires armés à Dunkerque et pratiquant la pêche en Islande, se sont établies dans les dunes ou le long de la route menant à la frontière et empierrée depuis 1837.

Alphonse Bray fait également construire une église consacrée à Notre-Dame des Dunes. Le 27 février 1875, il fait don de ces biens à la commune de Ghyvelde et une fondation Bray est autorisée par décret présidentiel le 15 Juillet 1876.

Cet armateur dunkerquois peut ainsi, à juste titre, être considéré comme l’un des artisans de la constitution d’une communauté qui, isolée du cœur de Ghyvelde par le canal de Furnes, va très naturellement aspirer de l’autonomie. Le 26 février 1883, les 800 résidents du hameau obtiennent l’autorisation de former une municipalité distincte dont le chef-lieu est fixé au village des Dunes portant désormais officiellement le nom de Bray-Dunes. La même année, la construction d’un pont à deux pas de la frontière et financé par la commune de Ghyvelde met fin à l’isolement et permet la suppression du bac à redevance utilisé par les villageois .

A la fin du XIXème Siècle, les plages et les bains de mer deviennent à la mode et Bray-Dunes, bien desservie par la voie ferrée, réunit toutes les conditions pour assurer un développement balnéaire. Une première initiative est prise par la ville d’Hondschoote qui procède au lotissement de terrains dont elle est propriétaire. Un premier hôtel, le “Nautique”, est édifié en front de mer. Puis, des industriels et négociants, originaires de Tourcoing et tous disciples de Nemrod, font élever les quatre premières villas “Suzon, Hortensia, Thérésa et Marguerite”. La digue de 900 mètres appelle les constructions, au cœur d’un environnement exceptionnel qui, à cette époque suscite un nouvel engouement. En 1912, les propriétaires les plus importants se regroupent au sein d’une société anonyme, dénommée “la Plage de Bray-Dunes”, destinée à assurer la promotion du secteur côtier : les constructions vont se multiplier entre les deux guerres avec la création, en 1928, d’une société anonyme immobilière se proposant de vendre des villas “clés en main”. Dès lors, le tourisme balnéaire devient partie intégrante de l’histoire économique de la commune venant s’ajouter au métier de la pêche, toujours principale activité de la population.

Au cours du XXème Siècle, l’expansion de la commune est retardée, perturbée voire compromise par les deux conflits mondiaux. Certes, durant la Grande Guerre, Bray-Dunes ne souffre pas directement des combats puisqu’elle se situe en retrait du front de l’Yser, ce qui lui permet de devenir un centre de repos pour les troupes françaises et belges, mais elle paie un lourd tribut en vies humaines : 31 de ses concitoyens sombrent pour la France ainsi que 9 victimes civiles.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, la commune se trouve, cette fois-ci, au cœur du théâtre des opérations militaires : les marins-pêcheurs participent activement au rembarquement des troupes alliées en effectuant, avec leurs embarcations, d’incessants allers retours entre la plage et les navires qui attendent au large sous la mitraille. Ensuite, la population connaît l’occupation pesante et massive qui se traduit notamment par l’évacuation obligatoire de la zone côtière. En 1945, après les événements de la “poche” de Dunkerque et une libération retardée, le territoire communal n’est plus qu’un champ de mines et de ruines : 76 % de ses immeubles sont détruits et les autres tous inhabitables.

Soumise aux lenteurs de la Reconstruction, Bray-Dunes met du temps pour effacer les stigmates de se cataclysme auquel vient encore s’ajouter, le 31 janvier 1953, un raz de marée qui emporte la digue en trois endroits. Malgré une croissance démographique très soutenue, la commune semble sommeiller jusqu’à la décennie 80, époque où elle retrouve un nouveau souffle : elle s’affirme alors davantage au sein de la Communauté Urbaine de Dunkerque dont elle est adhérente depuis le 28 mai 1969, et pense désormais son avenir, délibérément tourné vers le tourisme, selon les règles contemporaines inhérentes à l’aménagement du territoire.

Construite sur des sables séculaires, la ville qui, chaque été, devient la résidence secondaire des populations de la métropole lilloise et du bassin minier, se donne aujourd’hui des fondations solides pour un développement durable, soucieuse d’affronter le XXIème Siècle avec un dynamisme empreint de lucidité, de ténacité mais aussi de sérénité toute flamande.

Image

Image

:Philou:

Re: Cartes postales

Publié : jeu. oct. 01, 2020 11:40 am
par philou 33
<< Les quatre chalets >>

Séduit par les vastes espaces dunaires, terrains idéals pour les parties de chasse, quatre amis industriels et négociants de Tourcoing érigent en 1889 leurs demeures de villégiature dans les dunes face à la mer .

Ces constructions sont alors les seules sur la plage, << Suzon-Hortentia-Thérésa-Marguerite >> quatre Chalets cossus, construits à l'identiques et offrant de larges ouvertures pour profiter de l'air marin et de la vue exceptionnelle sur la mer du Nord.

il ne reste que trois chalets, << Suzon >> a été détruit durant la guerre 39/45 .

Image

<< Les quatre chalets >>

A l'époque et à leur gauche la villa << St Florent >>

Image

https://www.youtube.com/watch?v=qG_WbK58kFs



:Philou:

Re: Cartes postales

Publié : jeu. oct. 01, 2020 11:49 am
par philou 33
Pris dans le film de Bray-Dunes :hehe:

Image

Re: Cartes postales

Publié : ven. oct. 02, 2020 9:41 am
par philou 33
Bonjour à tous ! Image

Image

Echandelys (63)

Image

Aujourd'hui

Image

Image

:Philou:

Re: Cartes postales

Publié : sam. oct. 03, 2020 10:03 am
par philou 33
Bonjour à tous ! Image


Image

Le Perthus

Image

Aujourd'hui

Image


:Philou:

Re: Cartes postales

Publié : sam. oct. 03, 2020 3:35 pm
par philou 33
S'il est certain que les Arabes utilisent le col du Perthus pour annexer Narbonne entre 711 et 719 avant de battre en retraite 40 ans plus tard, le château dit « des maures » est une forteresse romaine modifiée par les Wisigoths.

Le 1er octobre 1285, Philippe le Hardi, roi de France, allié à Jacques II, roi de Majorque est défait par Pierre III d'Aragon lors de la bataille du col de Panissars qui met un terme à la croisade d'Aragon. Jacques II de Majorque commence à fortifier la hauteur occidentale du col dès 1285 pour se défendre de son puissant frère aragonais. La trêve est de courte durée. Le col passe sous domination aragonaise en 1295 après que le traité d'Anagni force Jacques II à être vassal de la couronne d'Aragon.

Le mariage d'Isabelle Ire de Castille et de Ferdinand II d'Aragon en 1479 rend le col espagnol, jusqu'au soulèvement de la Catalogne en 1640, en pleine guerre de Trente Ans. L'alliance du gouvernement catalan avec Louis XIII permet aux troupes françaises de franchir le col du Perthus. Après 19 années de conflit, le traité des Pyrénées détermine la frontière entre la France et l'Espagne et le complexe découpage du col du Perthus.



A 423 m d'altitude, le fort de bellegarde est un ensemble de fortification du 17e de forme pentagonale érigée pour la défense du Col du Perthus.

Il est d'abord château médiéval avec peu d'épisodes guerriers. Placé exactement sur la frontière, c'est à partir de 1659 et du rattachement du Roussillon au Royaume de France par le Traité des Pyrénées, que naît sa réelle importance stratégique, époque à de guerres ininterrompues entre l'Espagne et la France.

En 1679, Vauban fait raser le château et récupère les pierres du prieuré pour la construction du fort. Un pont-levis permet de pénétrer dans la bâtisse. Le circuit passe par les impressionnants remparts, la chapelle et le fameux puits de 63 m de profondeur. Un système de chaîne avec godets sert à puiser l'eau déversée ensuite dans une canalisation.

Les aménagements militaires se développent jusqu'à ce qu'en 1677 Vauban fasse détruire les anciennes constructions pour bâtir le fort de Bellegarde. Jusqu'au XXe siècle, l'histoire du col du Perthus se confond alors avec celle du fort de Bellegarde.

Le village du Perthus est fondé en 1836.

Une pyramide est construite entre 1974 et 1976 à la jonction des autoroutes A9 et AP79. C'est l'œuvre de l'architecte Ricardo Bofill10. Elle est dédiée à la Catalogne. Elle est située sur le versant opposé au trophée de Pompée.

Image

:Philou:

Re: Cartes postales

Publié : dim. oct. 04, 2020 8:57 am
par philou 33
Bonjour à tous ! Image Image

Image


Morzine

Image

Pas pu retrouver l' endroit :shock:

Image

:Philou:

Re: Cartes postales

Publié : dim. oct. 04, 2020 4:37 pm
par philou 33
Histoire
Période médiévale

En 1253, les abbés de la puissante abbaye cistercienne Sainte-Marie d'Aulps, distante de 6 km de Morzine, achetèrent tous les droits de justice pesant sur les familles de Morzine au sire Aimon II de Faucigny. Le village fut dès lors intégré dans cette seigneurie ecclésiastique et forma avec le village de Montriond (alors appelé Chairavaux) une des métralies (circonscription judiciaire et fiscale) de l'abbaye.

En 1313, les comptes dressés pour un impôt spécial, la Régale, font apparaître que Morzine compte déjà 57 familles. Il faut pourtant attendre le 7 juin 1505 pour qu'une paroisse soit officiellement créée.
Période contemporaine
Les ardoisières

Une part importante de l'activité économique de Morzine a été constituée du XVIIIe au XXe siècle par l'exploitation de carrières d'ardoise, avant que le tourisme hivernal ne prenne le relais.
Les possédées de Morzine
Article détaillé : possédées de Morzine.

Pendant environ treize ans, de 1857 à 1870, plusieurs dizaines de femmes de Morzine furent prises de convulsions, d’hallucinations, de crises de somnambulisme. Elles se disaient possédées par des diables. Le docteur Augustin Constans, inspecteur général des asiles et un des médecins qui examinèrent les malades, qualifia ces faits d’« épidémie d’hystéro-démonopathie ». La psychiatrie contemporaine pourrait qualifier ces crises « d’hystérie de conversion ».
Le développement touristique
Ce village paysan a vu son développement touristique accéléré par la victoire de Jean Vuarnet aux Jeux olympiques de 1960 à Squaw Valley. En effet, Jean Vuarnet se lança dans l'édification d'une station de sports

Image

:Philou: