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Re: Cartes postales

Publié : mar. août 25, 2020 9:14 am
par philou 33
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Montauban

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Publié : mar. août 25, 2020 4:09 pm
par philou 33
Le site de Montauban

Le site de fondation initiale de la ville est délimité sur trois côtés par des cours d'eau : le Tarn à l'ouest, le Tescou au sud-ouest (jusqu'au confluent avec le Tarn) et le ruisseau de la Garrigue (la Mandoune) au nord-est (jusqu'au confluent avec cette même rivière).

Au sud, sur une hauteur surplombant le Tescou, se dressait depuis le IXe siècle l'abbaye de Montauriol (peut-être fondée autour de 820 ou de 830), affiliée à l'ordre bénédictin sous le nom initial de Saint-Martin, puis de Saint-Théodard (Sanctus Audardus) depuis la fin du Xe siècle31. De cette époque, date le premier noyau de peuplement autour de l'abbaye (village de Montauriol : Mons Aureolus).

En octobre 1144, le comte de Toulouse, Alphonse Jourdain, fonde Montauban, souvent considérée comme une des premières bastides avec un plan type qui sera ultérieurement généralisé pour l'ensemble des bastides du Sud-Ouest notamment par les comtes de Toulouse. Ce développement des bastides ne pourra se faire qu'à partir de 1229, date du traité de Meaux-Paris qui mit fin entre autres aux villages fortifiés (Castéras, Castelnau, etc.) pour asseoir le pouvoir étatique et démanteler ainsi l'emprise seigneuriale qui persistait sur les campagnes françaises au Moyen Âge.

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Il lui donna le nom de Montalba, le « mont des Saules » ou « mont Blanc », par opposition au nom de l'abbaye voisine de Montauriol, le « mont Doré ». La cité, fut construite comme toutes les autres bastides qui suivront, tracée selon un plan orthogonal avec les rues coupées à angle droit qui rejoignent le cœur de la ville avec une place centrale dont l'actuelle place Nationale qui est affectée au commerce, avec une place annexe pour l'église.Tentée par le catharisme, Montauban reste fidèle au comte de Toulouse. La petite ville nouvelle croît de façon spectaculaire, et l'ancien évêque de Cahors Jacques Dueze, devenu le pape Jean XXII, fonde l'évêché de Montauban en 1317, émancipant définitivement la ville de l'espace d'influence de l'abbaye de Moissac. La seconde moitié du XIIIe siècle est une époque de prospérité et qui confirme l'essor commercial déjà présent au XIIe siècle. C'est alors que sont lancés de grands travaux publics : l'église Saint-Jacques achevée en 1280 et le pont Vieux bâti de 1304 à 1335. Ce dernier est équipé de deux tours de défense à ses extrémités et d'une chapelle en son centre.

Au début du XIVe siècle, Montauban est en pleine expansion économique. Mais la guerre de Cent Ans va brutalement freiner cet essor. La ville passe pour quelques années aux mains des Anglais après plusieurs batailles. Le Prince de Galles, Édouard de Woodstock, dit aussi le Prince Noir, fait édifier un château au bord des rives du Tarn. En plus, à la guerre de Cent Ans vient s'ajouter la grande épidémie de peste de 1348, et le petit Âge glaciaire portent un grave coup au développement de la France dont Montauban. Dès 1368, la ville est à nouveau française et ne garde plus qu'un souvenir de l'occupation anglaise avec la salle du Prince Noir aux immenses voûtes d'ogives situées dans l'actuel musée Ingres.

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En mai 1472, par ses lettres patentes, le roi Louis XI confirma les privilèges de la ville, à la suite de la mort du duc de Guyenne, son frère.

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Publié : mer. août 26, 2020 9:09 am
par philou 33
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Ploemeur

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Publié : mer. août 26, 2020 6:02 pm
par philou 33
Ploemeur, s'écrit également Plœmeur, est une commune du département du Morbihan.
Du breton Plañwour francisé en Ploemeur, Ploue(v) Meur, qui signifie « grande paroisse ». Pendant longtemps Ploemeur était en effet l'une des communes les plus vastes du diocèse de Vannes avant de céder une partie de ses terres.
Ploemeur compte 17 km de littoral. Celui-ci, orienté du nord-ouest au sud-est et globalement assez rectiligne, présente toutefois des aspects variés, alternant caps et baies (criques) assez peu marquées, falaises basses (qui gardent souvent des traces de leur exploitation comme carrières les siècles passés, ce qui a modifié leur aspect) et plages. Le sentier de randonnée GR 34 longe le littoral.
Plusieurs monuments datant du néolithique (il y a 6 000 ans) témoignent d'une activité voici plusieurs millénaires sur les terres de la commune actuelle. Cependant il ne reste que peu de menhirs, dolmens et tumulus de nos jours encore intacts. La disparition, ou destruction, de ces vestiges s'explique par l'émergence de l'activité agricole et l'exploitation des carrières de kaolin entre autres.

L'exploitation du kaolin
À Plœmeur, deux sociétés exploitent le kaolin. La « Société des Kaolins d'Arvor », fondée en 1919 par la fusion de deux entreprises antérieures, voit sa production croître de 2 200 tonnes en 1919 à 30 000 tonnes en 1935, celle-ci régressant ensuite pour réaugmenter après la Seconde Guerre mondiale, atteignant 40 000 tonnes en 1958 et 80 000 tonnes en 1986. La « Société nouvelle des kaolins du Morbihan » produit pour sa part environ 70 000 tonnes de kaolin et 7 500 tonnes de muscovite par an vers le milieu de la décennie 1980, ainsi que 50 000 tonnes de sable quartzeux.

Fort-Bloqué
Fort-Bloqué, ou fort de Keragan, est une fortification située dans la commune de Ploemeur. Il est construit à la suite du siège de Lorient dans le but de renforcer le système de fortifications sur la côte atlantique de la Bretagne.
Situé sur l'île Keragan, un îlot accessible uniquement à marée basse, il a été construit à l'initiative du gouverneur de Bretagne Louis-Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre.

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Publié : jeu. août 27, 2020 9:40 am
par philou 33
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Vimoutiers (01)

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Publié : jeu. août 27, 2020 2:09 pm
par philou 33
Vimoutiers est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie.
Ce toponyme est constitué de l'élément -moutier issu de l'ancien français mostier, monstier signifiant parfois « monastère », mais surtout « église ». L'initiale Vi- représente soit le nom de la Vie, soit, moins probablement (étant donné l'existence de nombreuses formes anciennes en W-), le produit du latin vicus « village ».
Patrimoine


L'église Notre-Dame, (fin du XIXe siècle) et ses vitraux réalisés par les ateliers Gabriel Loire, après que ceux-ci ont été détruits lors du bombardement le 14 juin 1944. L'Orgue Cavaillé-Coll (1898) et Séquiès (1972).
Le Vieux Couvent, classé au titre des Monuments historiques depuis le 17 décembre 1985.

Le char Tigre de Vimoutiers, classé à titre d'objet aux Monuments historiques en 1975, au sud-est de la ville sur la route de Gacé (RD 979), témoigne des engagements qui se sont déroulés à proximité avec une violence extrême.

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Publié : ven. août 28, 2020 9:19 am
par philou 33
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Bourges (18)

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Publié : sam. août 29, 2020 9:57 am
par philou 33
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Gorrons (53)

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Un immeuble devant a été démoli

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Publié : dim. août 30, 2020 8:36 am
par philou 33
Le nom de la localité est attesté sous les formes Gorran en 1154 et 1185, Gorram en 1198 et de Gorren en 1198, Le toponyme peut être issu du manceau gor, « barrage sur une rivière », ou d'un anthroponyme germanique tel que Gurandus
L’existence de Gorron apparaît dès le XIe siècle. Vers 1064, elle était assiégée et prise par Guillaume le Conquérant, duc de Normandie. Sa cure est mentionnée, vers 1082, sous le nom d’Apud Gorronum. À cette date, Robert de Mortain, comte de Mortain, et demi-frère de Guillaume le Conquérant, et Mathilde, sa femme, donnaient « la moitié de l'église, des péages et des cans, du four et du moulin de Gorron» pour la fondation d'une prébende de leur chapitre de Mortain.
Dans les vieux dictionnaires, on peut noter que Gorron était associée à la fabrication des andouilles et des sabots. Vers 1403, on y aurait trouvé des fabriques de sabots, de tissus et de coton et des tanneries d'où ont découlé les industries liées à la chaussure, ces industries qui ont fait la notoriété de cette région. Au cours des siècles, elles se sont transformées en petites industries métallurgiques, en industries du bois, des meubles et des plastiques. Gorron fut également un centre d'exploitation de granite : bon nombre de vieilles maisons ont été construites avec le granite de Gorron.
Le bourg fut desservi, de 1901 à 1947, par la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique des Chemins de fer départementaux de la Mayenne reliant Landivy à Mayenne. La ligne de Mayenne à Landivy fut ouverte sur la section comprise entre Landivy et Mayenne-Saint-Baudelle via Gorron le 22 août 1901. La section entre Mayenne-Saint-Baudelle et Mayenne-Échange ne fut ouverte que le 1er avril 1903. La section Landivy - Gorron ferma avant la Seconde Guerre mondiale. Le viaduc de Mayenne situé sur la section de Mayenne-Saint-Baudelle à Mayenne-Échange fut bombardé en 1944. En 1947, la section de Gorron à Mayenne-Saint-Baudelle ferma, marquant la fin des chemins de fer secondaires à voie métrique en Mayenne.
En 1886, on créa un syndicat du "hannetonnage" qui détruisit, pendant la campagne du 9 mai au 12 juin 1887, 75 000 kilos de hannetons…

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Publié : dim. août 30, 2020 9:51 am
par philou 33
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Savigny sur Orge

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la gare
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Rue Nouvelle

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Publié : lun. août 31, 2020 8:45 am
par philou 33
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Sezanne (51)

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5 rue Bouvier
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Publié : lun. août 31, 2020 9:37 am
par philou 33
Toponymie

Voici chronologiquement les différents toponymes trouvés dans des sources anciennes d'après le Dictionnaire topographique de la France mis en ligne par le Comité des travaux historiques et scientifiques :

Sezana (937) ; Cesana (1079) ; Sezanna (1080) ; Sezania (1085) ; Sezennia (1119) ; Sesania (1137) ; Sezannia (1140) ; Sezeinnia (1189) ; Sazannia (1199) ; Sezenne (vers 1222) ; Cesannia (1233) ; Sesannia (1235) ; Suzennia (1245) ; Sesanne (1259) ; Sezane (1268) ; Sezannya (1269) ; Sedanne (1274) ; Sezenna (1283) ; Sedanes en Brye (1489) ; Sedanne (1517) ; Sedaine (1522) ; Sezanne-en-Brie ; Sezannes (1553) ; Sedane (1574) ; Cezanne (1648) ; Sesanne-en-Brie (1732).

Préhistoire
Feuille fossilisée de Vitis Sezannensis.

Au XIXe siècle, dans les tufs de la commune, des fouilles ont mis au jour des restes fossilisés d'une vigne de l'âge tertiaire (Paléocène) qui a été baptisée Vitis sezannensis. Cette variété, disparue de l'Europe lors de la glaciation de Riss, subsiste de nos jours dans le Sud-Est du continent américain mais se révèle inapte à la vinification.

Lieux et monuments

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L'église Saint-Denis. On remarque sous l'arbre des petites maisons accolées à l'église dont l'une est l'office de tourisme.

L'église Saint-Denis, qui recèle en ses contreforts des ouvroirs. Les ouvroirs étaient de petites échoppes installées dans les murs même de l'église. Dès 1499, sellier, tailleur, chaudronnier, boulanger, quincaillier, cordonnier, notaire, orfèvre, serrurier ou maître verrier se succédèrent dans les 23 niches construites. Elles furent fermées au début du XXe siècle car les commerçants continuaient à creuser dans la pierre pour s'agrandir, mettant ainsi en péril l'église elle-même. Une seule reste toutefois ouverte sans dommage : l'Office du Tourisme.

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Publié : mar. sept. 01, 2020 8:32 am
par philou 33
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Nantes Opéra

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Publié : mar. sept. 01, 2020 8:59 am
par philou 33
Le théâtre Graslin est la salle d'opéra de Nantes (Loire-Atlantique). Édifié à la fin du XVIIIe siècle, il est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis le 8 décembre 1998.
Il se situe sur la place Graslin, entre les rues Molière, Scribe et Corneille. La salle a une capacité d'accueil de 784 places assises.
Il existe à Nantes une tradition de théâtre et d'opéra ; les premières œuvres de ce genre sont présentées dans la ville en 1687. La salle la plus réputée au XVIIIe siècle est le « théâtre des Variétés », situé rue Bignon-Lestard (aujourd'hui rue Rubens). Mais cette salle est jugée trop petite, et l'académie de musique, fondée par le maire Gérard Mellier en 1727, ne dispose pas de lieu approprié pour donner ses concerts.
À la fin des années 1770, Jean-Joseph-Louis Graslin, receveur général des fermes du roi à Nantes depuis une dizaine d'années, décide de financer une opération immobilière privée d'envergure.
Jean-Joseph-Louis Graslin, en 1780, confie à Mathurin Crucy la mission de dresser le plan de la salle de spectacles. L'architecte, plus au fait des nouveautés en matière de construction de ce type de bâtiments, œuvre dans une optique plus moderne que son prédécesseur Jean-Baptiste Ceineray, inspiré par les théâtres du XVIIe siècle et les salles de jeu de paume. Le modèle en vogue à l'époque où Crucy conçoit ses plans est celui de l'opéra de Lyon, réalisé par Jacques-Germain Soufflot entre 1753 et 1756.
L'aménagement intérieur est guidé par des considérations liées à la visibilité et à l'acoustique. Comme la plupart des salles de l'époque, celle de Graslin est en forme d'ovale tronqué.
En 1783, Jean-Joseph-Louis Graslin fait procéder aux excavations et nivellement pour permettre l'installation des fondations, anticipant l'accord du bureau de la ville et celui de l'Académie royale d'architecture, qui sont obtenus en septembre 1784. L'accord de construction est donné en février 1785. La durée prévue des travaux est alors de 18 mois ; ils vont durer quatre ans
Crucy fait appel à son beau-frère, Antoine Peccot père, tailleur de pierre, et à son père et ses frères, Louis et Antoine, pour la charpente.
Les pierres utilisées sont :

des pierres de la carrière de Crac'h pour les marches du perron ;
du moellon des carrières de Gigant ;
du « grison » ou granit fin de Vigneux ou des Dervallières ;
du tuffeau blanc de la Maumonnières pour les parements ;
du tuffeau gris des Tuffeaux pour la maçonnerie ;
du calcaire de Crazannes et de Saint-Savinien pour les ouvrages d'architecture sculptés.

Le bâtiment est ravagé par un incendie le 24 août 1796 (7 fructidor an IV). Le feu prend lors d'une représentation de Zémire et Azor, un opéra d'André Grétry. Vers vingt heures, une frise du décor de l'appartement d'Azor entre en contact avec la flamme d'une bougie. L'incendie, aggravé par le vent particulièrement violent ce soir-là, se propage rapidement à la toiture, provoquant l'effondrement de la coupole et du grand lustre. L'ampleur du sinistre rend vaine l'intervention des secours. Sept morts sont dénombrés : quatre spectatrices, dont une fillette de cinq ans, ainsi qu'un machiniste, une femme de service et un danseur. Ce bilan est relativement faible, puisque environ 1500 personnes se trouvaient dans le théâtre ce soir-là19.
À la suite de la visite de la ville par l'Empereur, en 1808, le théâtre est reconstruit à partir de 1811, à nouveau par l'architecte Mathurin Crucy, et de nouveau inauguré en 1813

:Philou:

Re: Cartes postales

Publié : mer. sept. 02, 2020 8:31 am
par philou 33
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Je connais pas l' endroit :oops: :oops:

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Chateauroux
43 rue Victor Hugo
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