Publié : dim. sept. 27, 2009 10:32 am
Mon histoire automobile commence en 1974, alors âgé de 16 ans, avec un premier essai automobile « infligé » par un de mes beaux frère sur un chemin de campagne sur sa 4 cv de 1951.
Une direction particulièrement imprécise, 3 vitesses, une route pas très large et me voilà parti, moi crispé et tendu, la 4cv zigezagante et le bauf hilare.
Quelques kilomètres sur cette route et je me dis que l’on ne m’y reprendrait plus.
Mais, voilà, la vie va en décider autrement et nécessité faisant loi, j’habite dans un petit village, une opportunité se présente en 75, une R8 bleu, a refaire de fond en comble, rentre dans la famille.
Elle est rapidement refaite et revendue pour racheter une belle R8 Gordini.
Je fais mon permis de conduire en 76 et la R8, superbe voiture d’une puissance hors norme pour l’époque fais un bout de chemin avec moi.
Et puis je la massacre sur un rocher avec beaucoup de regrets.
Il faut savoir que mon père n’avait pas de voiture et qu’il était réfractaire à tous ce qui faisait du bruit et qui fumait, mais le grand-père paternel, chasseur dans l'âme, né en 1900 roulait en moto depuis 1918 et possédait de très belles motos, Harley, BMW mais également de bien plus modestes Terrot ou Peugeot.
Pour en revenir à mon histoire, après avoir détruit ma « Gordini », je rachète une caisse de R10 sur une auto-casse et remonte la mécanique et la suspension de ma R8 sur la R10 avant de partir en vacance à l’étranger et de faire quelques mois avec elle sans rien homologuer (c’était encore faisable à l’époque).
Voilà, tous s’enchaine, les voitures aussi, toujours en occasion, 2cv, Ami 6, R8, R16, Audi 80, R4, 504, et j’en passe et des meilleurs.
Un jour, un copain me donne une info, il y aurait une 203 dans un garage d’une maison vide qui ne roule plus depuis près de 20 ans.
Je retrouve le propriétaire, la négocie et passe une année avec cette 203 export de 1954 avant de la vendre avec un camion de pièces.
J’ai du attendre 1984 après la rénovation d’une maison pour racheter une 203 de 1949 et la restaurer de fond en comble.
1987, de superbes vacances dans les Alpes en famille avec mon auto, beaucoup d’anxiété au bas des cols à passer, Galibier, Lautaret, Alpes d’Huez, Bourg d’Oisans entre autres, des vacances phénoménales, des paysages grandioses, des histoires d’Hommes, d’entraide suite à des pannes de condensateur et de flotteur de carburateur, mais rien de grave.
Et puis, 1989 viens le V8, un hasard et une belle histoire d’amour et de travail.
Je travaille dans le Médico-social, un CAT et pour un client je construis une machine pour faire des rondelles en très grande quantité et fais des heures supplémantaires le samedi.
Un samedi matin, dans une rue de Mulhouse, un ancien garage dont la porte est entre ouverte, je vois une voiture bizarre, c’était le coupé Matford, blottie dans l’ombre, derrière une 504, une Ford Capri, DS, Mini… et le fameux coupé Vedette de Maurice.
Négociation, j’emmène les deux véhicules et revend le coupé Vedette à un copain qui le revend à Maurice que je ne connaissais pas encore bien à ce moment là, mais nous étions dans le même club de véhicules anciens local.
Un autre copain me fait la morale pour que je refasse correctement la Matford, restauré et non retaper, comme il disait.
Je prends quelques années pour faire des économies et demande à Maurice carrossier de métier, s’il voulait bien me faire la carrosserie.
Un accord est trouvé et c’est le départ d’une grande amitié, lui en train de refaire (ressusciter) sa Vedette et la carrosserie de ma Matford, moi en train de refaire le châssis de mon auto entre autre.
Et voilà le Club vedette France, grâce à Maurice, des voyages, des rêves réalisés, les découvertes de nos belles régions Françaises et surtout des amitiés…
Un grand merci à mon ami Maurice et surtout à nos épouses pour leurs patiences ou impatiences « maîtrisées ».
Et voilà, c'est mon histoire"automobile".
Une direction particulièrement imprécise, 3 vitesses, une route pas très large et me voilà parti, moi crispé et tendu, la 4cv zigezagante et le bauf hilare.
Quelques kilomètres sur cette route et je me dis que l’on ne m’y reprendrait plus.
Mais, voilà, la vie va en décider autrement et nécessité faisant loi, j’habite dans un petit village, une opportunité se présente en 75, une R8 bleu, a refaire de fond en comble, rentre dans la famille.
Elle est rapidement refaite et revendue pour racheter une belle R8 Gordini.
Je fais mon permis de conduire en 76 et la R8, superbe voiture d’une puissance hors norme pour l’époque fais un bout de chemin avec moi.
Et puis je la massacre sur un rocher avec beaucoup de regrets.
Il faut savoir que mon père n’avait pas de voiture et qu’il était réfractaire à tous ce qui faisait du bruit et qui fumait, mais le grand-père paternel, chasseur dans l'âme, né en 1900 roulait en moto depuis 1918 et possédait de très belles motos, Harley, BMW mais également de bien plus modestes Terrot ou Peugeot.
Pour en revenir à mon histoire, après avoir détruit ma « Gordini », je rachète une caisse de R10 sur une auto-casse et remonte la mécanique et la suspension de ma R8 sur la R10 avant de partir en vacance à l’étranger et de faire quelques mois avec elle sans rien homologuer (c’était encore faisable à l’époque).
Voilà, tous s’enchaine, les voitures aussi, toujours en occasion, 2cv, Ami 6, R8, R16, Audi 80, R4, 504, et j’en passe et des meilleurs.
Un jour, un copain me donne une info, il y aurait une 203 dans un garage d’une maison vide qui ne roule plus depuis près de 20 ans.
Je retrouve le propriétaire, la négocie et passe une année avec cette 203 export de 1954 avant de la vendre avec un camion de pièces.
J’ai du attendre 1984 après la rénovation d’une maison pour racheter une 203 de 1949 et la restaurer de fond en comble.
1987, de superbes vacances dans les Alpes en famille avec mon auto, beaucoup d’anxiété au bas des cols à passer, Galibier, Lautaret, Alpes d’Huez, Bourg d’Oisans entre autres, des vacances phénoménales, des paysages grandioses, des histoires d’Hommes, d’entraide suite à des pannes de condensateur et de flotteur de carburateur, mais rien de grave.
Et puis, 1989 viens le V8, un hasard et une belle histoire d’amour et de travail.
Je travaille dans le Médico-social, un CAT et pour un client je construis une machine pour faire des rondelles en très grande quantité et fais des heures supplémantaires le samedi.
Un samedi matin, dans une rue de Mulhouse, un ancien garage dont la porte est entre ouverte, je vois une voiture bizarre, c’était le coupé Matford, blottie dans l’ombre, derrière une 504, une Ford Capri, DS, Mini… et le fameux coupé Vedette de Maurice.
Négociation, j’emmène les deux véhicules et revend le coupé Vedette à un copain qui le revend à Maurice que je ne connaissais pas encore bien à ce moment là, mais nous étions dans le même club de véhicules anciens local.
Un autre copain me fait la morale pour que je refasse correctement la Matford, restauré et non retaper, comme il disait.
Je prends quelques années pour faire des économies et demande à Maurice carrossier de métier, s’il voulait bien me faire la carrosserie.
Un accord est trouvé et c’est le départ d’une grande amitié, lui en train de refaire (ressusciter) sa Vedette et la carrosserie de ma Matford, moi en train de refaire le châssis de mon auto entre autre.
Et voilà le Club vedette France, grâce à Maurice, des voyages, des rêves réalisés, les découvertes de nos belles régions Françaises et surtout des amitiés…
Un grand merci à mon ami Maurice et surtout à nos épouses pour leurs patiences ou impatiences « maîtrisées ».
Et voilà, c'est mon histoire"automobile".


