L'AIGLE
Toponymie
Le nom de L'Aigle est attesté pour la première fois en 1055 sous la forme latinisée Aquila, traduction latine du mot aigle. Selon Orderic Vital, un nid d'aigle aurait été découvert lors de la construction du château par Fulbert de Beina au XIe siècle. Les spécialistes les plus récents rejettent tous cette explication comme légendaire ou fantaisiste, mais la raison de l'appellation demeure à ce jour incertaine.
Le 27 juin 1961, « Laigle » reprend le nom de L'Aigle qu'elle portait autrefois (voir la carte de Cassini).
Édifices civils et lieux remarquables
Château de L'Aigle, du début du XVIIIe siècle, actuellement hôtel de ville, classé Monument historique. Il occupe l'emplacement de l'ancien donjon d'une forteresse démantelée pendant la guerre de Cent Ans.
L'hôtel Colombel de la Rousselière est inscrit, ainsi que le petit hôtel Colombel.
Ancien relais de poste.
Musée des instruments de musique.
Musée Juin 44.
Exposition sur la météorite de L'Aigle et une exposition d'archéologie.
Dans les dossiers du Patrimoine industriel de l'Orne : abattoir, usine à gaz, fonderie, six usines de quincaillerie, une filature, un moulin à foulon, deux tanneries, une usine de construction mécanique, une usine d'habillement, une usine de chaussure, une tuilerie-briqueterie et une usine d'ébénisterie.
Les deux platanes tricentenaires labellisés "Arbres remarquables de France".
Édifices religieux
Les trois anciennes paroisses ont conservé leurs églises.
L'église Saint-Martin, construite et modifiée du XIe au XXe siècle, est classée au titre des monuments historiques.
L'église Saint-Jean, des XVe et XVIe siècles, est inscrite au titre des monuments historiques, primitivement chapelle funéraire à l'entrée du cimetière, elle fut érigée en église paroissiale vers 1350.
L'église Saint-Barthélemy, du XIIe siècle, est également inscrite aux Monuments historiques. L'origine de cette église est assez mal connue, sa construction pourrait remonter à 1115.
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