Il me semble bien
Cartes postales
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- p.lebrun
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Re: Cartes postales
C'est la question que je me posais.
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Pierre
Black is black ......... !
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- chambord58
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Re: Cartes postales
Un coupé Atalante on dirait bien!
https://www.bonhams.com/auctions/16337/ ... egory=list
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Serge
Re: Cartes postales
Ne voulant pas gêner Guy, je poste ici cette vidéo
Super le mec
https://www.youtube.com/embed/bw5Tgc3Ht4o
Super le mec
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Re: Cartes postales
Aujourd'hui, c'est le bonus de la nouvelle année
super, merci Philou 
Vendômemement
Gilbert
Gilbert
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Re: Cartes postales
Bon retour , en attendant de nouvelles et passionnantes photos 
Re: Cartes postales
Bien rentré pas eu de routes coupées
Re: Cartes postales
Antiquité
Cenabum a été fondée pendant l'Antiquité. Elle fut une place forte gauloise, l'une des villes principales de la tribu des Carnutes dont l'assemblée annuelle des druides est restée célèbre.
Port de commerce majeur pour la corporation des nautes de la Loire, Orléans fut le lieu d'un célèbre massacre des marchands internationaux par un parti autochtone. Cet évènement donna un prétexte à César, alors en campagne pour la conquête de la Gaule : il extermina les habitants et incendia la ville en 52 av. J.-C.
Une nouvelle ville fut bâtie sur les ruines de Cenabum par l'empereur romain Aurélien qui l'a refondée comme capitale d'une nouvelle civitas détachée des Carnutes. Elle fut nommée urbs Aurelianorum ou civitas Aurelianorum (en français : cité des Aurelii ou Orléanais), puis au neuvième siècle, Aurelianum, et enfin, Orléans par simplification et évolution phonétique.
Moyen Âge
Au Moyen Âge, Orléans est l'une des trois villes les plus riches de France avec Rouen et Paris, toujours grâce à sa proximité avec cette dernière et sa situation sur la Loire.
Orléans est aussi la ville de Jeanne d'Arc. Pendant la guerre de Cent Ans, cette jeune femme a joué un rôle très important à Orléans. En 1428, les Anglais assiègent la ville. Sur la rive sud, un châtelet dit « des Tourelles » protégeait l'accès au pont. La levée du siège de la ville, en 1429 par Jeanne d'Arc marque le début de la reconquête des territoires occupés par les Anglais.
Époque moderne
Le roi Louis XI a largement contribué à la prospérité de la ville. Il dynamisa l'agriculture de l'Orléanais. Les terres exceptionnelles de la Beauce favorisent les cultures. Il relança la culture du safran à Pithiviers. Aux XVe et XVIe siècles, la ville est l'une des plus belles de France. Églises et hôtels particuliers s'y multiplient.
XXe siècle
Les débuts de l'aviation
Le début du XXe siècle, époque pionnière de l'aviation, voit Henri Farman faire plusieurs voyages entre Étampes (aérodrome de Mondésir) et Orléans. Son frère Maurice Farman vole de Buc (Yvelines) à Chartres et de Chartres à Orléans en 1909. Ferdinand-Léon Delagrange (1872-1910), autre pionnier de l'aviation et né à Orléans, est à l'origine de la première route aérienne Juvisy-Orléans en 1909

Automobile
Delaugère et Clayette est une ancienne marque française de carrosserie hippomobile et d'automobile basée à Orléans.
Créée en 1864 à Orléans (Loiret) par Jean-Pierre Delaugère et reprise à sa mort en 1868 par Émile et Henri, ses deux fils.

Double phaeton, 1908.
En 1898 la marque sort sa première voiturette (véhicule à trois roues propulsé par un moteur de 474 cm3). En 1906, la marque s'associe avec les frères Clayette (de Meung-sur-Loire) et devient « Delaugère et Clayette », pour faire les premiers moteurs. La marque devient très vite réputée pour ses voitures parmi les plus luxueuses et les plus chères d'Europe (qui pouvaient atteindre facilement les 500 000 km). Son capital est alors supérieur à celui de Renault et des frères Peugeot. Deux voitures par jour sont produites par 350 ouvriers.
:philou:
Cenabum a été fondée pendant l'Antiquité. Elle fut une place forte gauloise, l'une des villes principales de la tribu des Carnutes dont l'assemblée annuelle des druides est restée célèbre.
Port de commerce majeur pour la corporation des nautes de la Loire, Orléans fut le lieu d'un célèbre massacre des marchands internationaux par un parti autochtone. Cet évènement donna un prétexte à César, alors en campagne pour la conquête de la Gaule : il extermina les habitants et incendia la ville en 52 av. J.-C.
Une nouvelle ville fut bâtie sur les ruines de Cenabum par l'empereur romain Aurélien qui l'a refondée comme capitale d'une nouvelle civitas détachée des Carnutes. Elle fut nommée urbs Aurelianorum ou civitas Aurelianorum (en français : cité des Aurelii ou Orléanais), puis au neuvième siècle, Aurelianum, et enfin, Orléans par simplification et évolution phonétique.
Moyen Âge
Au Moyen Âge, Orléans est l'une des trois villes les plus riches de France avec Rouen et Paris, toujours grâce à sa proximité avec cette dernière et sa situation sur la Loire.
Orléans est aussi la ville de Jeanne d'Arc. Pendant la guerre de Cent Ans, cette jeune femme a joué un rôle très important à Orléans. En 1428, les Anglais assiègent la ville. Sur la rive sud, un châtelet dit « des Tourelles » protégeait l'accès au pont. La levée du siège de la ville, en 1429 par Jeanne d'Arc marque le début de la reconquête des territoires occupés par les Anglais.
Époque moderne
Le roi Louis XI a largement contribué à la prospérité de la ville. Il dynamisa l'agriculture de l'Orléanais. Les terres exceptionnelles de la Beauce favorisent les cultures. Il relança la culture du safran à Pithiviers. Aux XVe et XVIe siècles, la ville est l'une des plus belles de France. Églises et hôtels particuliers s'y multiplient.
XXe siècle
Les débuts de l'aviation
Le début du XXe siècle, époque pionnière de l'aviation, voit Henri Farman faire plusieurs voyages entre Étampes (aérodrome de Mondésir) et Orléans. Son frère Maurice Farman vole de Buc (Yvelines) à Chartres et de Chartres à Orléans en 1909. Ferdinand-Léon Delagrange (1872-1910), autre pionnier de l'aviation et né à Orléans, est à l'origine de la première route aérienne Juvisy-Orléans en 1909

Automobile
Delaugère et Clayette est une ancienne marque française de carrosserie hippomobile et d'automobile basée à Orléans.
Créée en 1864 à Orléans (Loiret) par Jean-Pierre Delaugère et reprise à sa mort en 1868 par Émile et Henri, ses deux fils.

Double phaeton, 1908.
En 1898 la marque sort sa première voiturette (véhicule à trois roues propulsé par un moteur de 474 cm3). En 1906, la marque s'associe avec les frères Clayette (de Meung-sur-Loire) et devient « Delaugère et Clayette », pour faire les premiers moteurs. La marque devient très vite réputée pour ses voitures parmi les plus luxueuses et les plus chères d'Europe (qui pouvaient atteindre facilement les 500 000 km). Son capital est alors supérieur à celui de Renault et des frères Peugeot. Deux voitures par jour sont produites par 350 ouvriers.
:philou:
Re: Cartes postales
Histoire
Les premières mentions de Nay remontent vers 1120 où l’on décrit un bourg ravagé par un incendie. C’est là que les moines de Sainte-Christine de Gabas qui était "un des trois plus grands hôpitaux de la chrétienté " (les deux autres étant celui de Mont-Saint-Bernard et celui de Jérusalem), achètent cette étendue de terre ainsi que le terroir et tous les biens à lui attachés, terres cultivées ou en friches.
La bastide est créée en 1302, par Marguerite de Moncade, après avoir établi un contrat de paréage avec l'hôpital Sainte-Christine de Gabas, institution propriétaire du terrain. Marguerite de Moncade (1245-1319) était vicomtesse de Béarn, veuve de Roger Bernard III (1265-mars 1302, 1er comte de Foix-Béarn). Nay comptait alors treize maisons.
De la bastide du XIVe siècle, sont conservés le parcellaire et le plan urbain en damier, ainsi qu’une partie des arcades des garlandes de la place du Marché.

L’enceinte, primitivement construite en bois, puis reconstruite en galets disposés en arête-de-poisson à la fin du XIVe siècle sur l’injonction de Gaston Fébus, est visible aujourd’hui sur une trentaine de mètres derrière l’église Saint-Vincent.

Le reste du mur est en grande partie conservé mais dans des propriétés privées. Quatre échauguettes (une seule présente aujourd’hui) permettaient la surveillance du lieu. Trois portes en fermaient l’accès. Certains documents d’archives signalent des tours qui n’ont, pour l’instant, pas été retrouvées sur le terrain.
A voir:
Le musée du Béret : le musée du Béret siège dans la partie la plus ancienne de la Manufacture Blancq (1832). L’architecture briques et verre est intéressante à plus d’un égard : le rez-de-chaussée ouvre par de grandes baies en plein cintre faisant entrer la lumière à flots sur les machines, les autres niveaux étaient consacrés à la confection. Le musée présente la fabrication de ce couvre-chef national avec des machines en fonctionnement.
Les premières mentions de Nay remontent vers 1120 où l’on décrit un bourg ravagé par un incendie. C’est là que les moines de Sainte-Christine de Gabas qui était "un des trois plus grands hôpitaux de la chrétienté " (les deux autres étant celui de Mont-Saint-Bernard et celui de Jérusalem), achètent cette étendue de terre ainsi que le terroir et tous les biens à lui attachés, terres cultivées ou en friches.
La bastide est créée en 1302, par Marguerite de Moncade, après avoir établi un contrat de paréage avec l'hôpital Sainte-Christine de Gabas, institution propriétaire du terrain. Marguerite de Moncade (1245-1319) était vicomtesse de Béarn, veuve de Roger Bernard III (1265-mars 1302, 1er comte de Foix-Béarn). Nay comptait alors treize maisons.
De la bastide du XIVe siècle, sont conservés le parcellaire et le plan urbain en damier, ainsi qu’une partie des arcades des garlandes de la place du Marché.

L’enceinte, primitivement construite en bois, puis reconstruite en galets disposés en arête-de-poisson à la fin du XIVe siècle sur l’injonction de Gaston Fébus, est visible aujourd’hui sur une trentaine de mètres derrière l’église Saint-Vincent.

Le reste du mur est en grande partie conservé mais dans des propriétés privées. Quatre échauguettes (une seule présente aujourd’hui) permettaient la surveillance du lieu. Trois portes en fermaient l’accès. Certains documents d’archives signalent des tours qui n’ont, pour l’instant, pas été retrouvées sur le terrain.
A voir:
Le musée du Béret : le musée du Béret siège dans la partie la plus ancienne de la Manufacture Blancq (1832). L’architecture briques et verre est intéressante à plus d’un égard : le rez-de-chaussée ouvre par de grandes baies en plein cintre faisant entrer la lumière à flots sur les machines, les autres niveaux étaient consacrés à la confection. Le musée présente la fabrication de ce couvre-chef national avec des machines en fonctionnement.



















































